Enquête sur l’échangisme Echangisme, triolisme et autres mélangismes sont autant de formes d’une sexualité de groupe encore peu étudiée peut-on lire sur le site de l’ifop (Institut français de l’opinion publique). Pour explorer ces pratiques autrefois taboues, mais toujours jugées sulfureuses l’Ifop a mené la première grande enquête sur les sexualités collectives en France. Il n’existait que fort peu de données dans ce domaine, le sondage de l’Ifop permet enfin de dresser un tableau exhaustif des différentes formes de multi-sexualité. Cette étude a été réalisée pour le compte de netechangisme.com, numéro 1 français des sites de libertinage et d'échangisme, elle révèle que ces pratiques sortent peu à peu de l'ombre et tendent à se démocratiser. Les résultats de l’enquête: L’échangisme représente une transgression des codes de la sexualité et tient une place prépondérante dans les fantasmes, parmi les différentes pratiques, c’est le triolisme qui arrive en tête pour la production de fantasmes. Dans la réalité, l'échangisme reste pratiqué par une minorité de Français pour lesquels cette forme de multi-sexualité est occasionnelle mais plutôt bénéfique à la vie de couple. En effet, seuls 7 % de français admettent avoir déjà réalisé un fantasme échangiste, bien que 80 % des échangistes reconnaissent que ce fantasme enrichit leur vie sexuelle notamment en stimulant le désir. Mais où trouver des partenaires? Les participants à l’enquête citent en premier les soirées privées (49%), les clubs ou boîtes de nuit, ainsi que les sites internet sont au coude à coude: 44% pour les premiers et 43 % pour les seconds. L’accès à l'échangisme se démocratise via le web et ne reste plus un loisir réservé aux catégories les plus aisées de la population comme on avait coutume de l’observer. C’est peut-être seulement le fait d’en parler plus ouvertement qui change. |
publicité
|