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mise à jour le 4/12/07

Baby on board... Grossesse et sexualité


Et les risques alors ?
C’est dans ce domaine que circulent le plus grand nombre d’idées reçues qui s’avèrent être le plus souvent fausses. A titre d’exemple, il est tout à fait erroné d’imputer à la persistance des rapports sexuels les fausses couches du premier trimestre de la grossesse. De la même façon, l’orgasme ne peut que très exceptionnellement provoquer des contractions utérines préjudiciables lors du premier et du second trimestre de la grossesse.
Cependant, toute pénétration reste hautement contre-indiquée dans de nombreux cas de complications, ou en présence d’une maladie sexuellement transmissible avérée chez l’homme. La plus grande prudence est évidemment de mise dans cette hypothèse, et il conviendra alors de suivre l’avis de l’obstétricien.
On peut conclure en affirmant que le maintien d’une sexualité active et harmonieuse durant la grossesse contribue à renforcer encore les liens entre les parents en devenir, en étant source de plaisir bien évidemment, mais également de sécurité et d’équilibre. Parmi de nombreuses modifications psychologiques, la future maman est en quête de sécurité affective, tandis que l’homme se fait doucement à l’idée qu’il va passer du « statut » d’amant à celui de père. Sans pour autant rechercher le plaisir à tout prix, la sexualité durant la grossesse peut être vue comme une phase de préparation et d’harmonie dans le couple, une fusion entre deux êtres débouchant sur l’arrivée d’un troisième, l’enfant.

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actualisé le 4/12/07