Baby
on board... Grossesse et sexualité
Et les risques alors ?
C’est dans ce domaine que circulent le plus grand nombre d’idées
reçues qui s’avèrent être le plus souvent fausses.
A titre d’exemple, il est tout à fait erroné d’imputer
à la persistance des rapports sexuels les fausses couches du premier
trimestre de la grossesse. De la même façon, l’orgasme
ne peut que très exceptionnellement provoquer des contractions
utérines préjudiciables lors du premier et du second trimestre
de la grossesse.
Cependant, toute pénétration reste hautement contre-indiquée
dans de nombreux cas de complications, ou en présence d’une
maladie sexuellement transmissible avérée chez l’homme.
La plus grande prudence est évidemment de mise dans cette hypothèse,
et il conviendra alors de suivre l’avis de l’obstétricien.
On peut conclure en affirmant que le maintien d’une sexualité
active et harmonieuse durant la grossesse contribue à renforcer
encore les liens entre les parents en devenir, en étant source
de plaisir bien évidemment, mais également de sécurité
et d’équilibre. Parmi de nombreuses modifications psychologiques,
la future maman est en quête de sécurité affective,
tandis que l’homme se fait doucement à l’idée
qu’il va passer du « statut » d’amant à
celui de père. Sans pour autant rechercher le plaisir à
tout prix, la sexualité durant la grossesse peut être vue
comme une phase de préparation et d’harmonie dans le couple,
une fusion entre deux êtres débouchant sur l’arrivée
d’un troisième, l’enfant.

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