Définir avec précision l’Ejaculation Prématurée
Le Dr Jacques Buvat, dans un récent article paru sur le site de la Société francophone de Médecine sexuelle, rappelle les caractéristiques de l’éjaculation prématurée primaire , la dysfonction sexuelle masculine la plus fréquente.
Une éjaculation qui survient toujours, ou presque toujours, avant la pénétration vaginale, ou au cours de la minute qui la suit, ET
une incapacité à retarder l’éjaculation lors de toutes ou presque toutes les pénétrations vaginales, ET
des conséquences personnelles négatives, telles que frustration, soucis, souffrance psychologique et/ou l’évitement de l’intimité sexuelle. Sources: McMahon CG, Althof SE, Waldinger MD, Porst H, Dean J, Sharlip ID, Adaikan PG, Becher E, Broderick GA, Buvat J, Dabees K, Giraldi A, Giuliano F, Hellstrom WJ, Incrocci L, Laan E, Meuleman E, Perelman MA, Rosen RC, Rowland DL, Segraves R An evidence-based definition of lifelong premature ejaculation: report of the International Society for Sexual Medicine (ISSM) ad hoc committee for the definition of premature ejaculation. J Sex Med. 2008;5:1590-1606 (104 références).
|
 |
Le sexe et les câlins remède naturel pour avoir un bon moral
C’est ce que tend à montrer une étude réalisée par Burleson MH et coll: « In the mood for love or vice versa» pour la revue Archives of sexual Behavior 2007,36:357-368
58 femmes hétérosexuelles et homosexuelles ont pendant 36 semaines noté toutes les manifestations physique d’affection reçues et les échanges sexuels ayant eu lieu. Puis elles ont complété un questionnaire standardisé destiné à évaluer leur humeur. Les résultats ont montré que les manifestation d’affection physique et l’interaction sexuelle dans le couple améliorent le moral et réduisent le stress. Ces bénéfices, à leur tour accroissent la probabilité que surviennent à nouveau ces manifestations. Autrement dit, plus on se câline, mieux on se porte et plus on a envie de se câliner... On le savait déjà d’expérience, en voilà les preuves scientifiques |
Asexualité
Depuis quelques années, les «asexuels» sont apparus et se manifestent sur Internet. Deux chercheurs californiens se sont appliqués à classer et définir cette asexualité et ont conduit une étude portant sur 1146 personnes dont 41 se sont identifiées comme asexuelles. Tous ont rempli des questionnaires et il est apparus que les asexuels ont moins envie de faire l’amour avec un partenaire et éprouvent une excitation sexuelle plus faible que les non asexuels. Mais par ailleurs, ils ne diffèrent pas beaucoup des autres, leurs inhibitions et leur désir de se masturber sont tout à fait comparables.
L’étude n’a pas montré de prédominance masculine ou féminine pour l’asexualité. En revanche, toutes les personnes identifiées comme asexuelles ont fait part de leurs préoccupations: difficultés à établir des relations intimes dans le couple, regard péjoratif des autres, frustration à l’idée de passer à côté de quelque chose. En même temps, les personnes asexuelles déclarent trouver quelques avantages: évitement des maladies sexuellement transmissibles, augmentation du temps libre, évitement des difficultés à trouver un(e) partenaire. Les chercheurs évoquent la possibilité qu’il existe un problème d’ordre biologique comme un «défaut à l’allumage», puisque le seuil de l’excitation est rarement atteint, mais c’est loin d’être prouvé.
Sources: Prausen et Graham CA, A sexuality : classification and characterization, Arch Sex Behav 2007 ;36 :341-346 |
Premiers résultats de notre enquête sur le plaisir féminin
Pendant plusieurs semaines, un questionnaire sur le plaisir féminin a été disponible sur notre site. Les résultats définitifs seront bientôt publiés, au moment où paraît notre édition de Juin 2009, nous savons que 98 questionnaires ont été validés, l’âge moyen des femmes ayant participé à l’enquête était de 36 ans, celles-ci étaient en très grand majorité impliquées dans le monde du travail ( 1% seulement de mères au foyer). L’âge du premier rapport des participante est de 18 ans, et 80% d’entre elles vivent en couple. Près de la moitié des participantes ont eu de 1 à 5 partenaires, 14 % d’entre elles témoignent en avoir eu plus de 15. Seuls 10% des participantes ont déjà consulté un sexologue. Merci à toutes celles qui ont répondu. |
 |
dû désir ô plaisir "être en bonne santé sexuelle est un "droit" pour tous" explique Dominique Letulle, Sexologue, auteure et animatrice de ce nouveau portail entièrement dédié à la sexualité. Que vous ayez une difficulté ou juste une interrogation vous pourrez y trouver une réponse mais aussi les coordonnées d'un Sexologue diplômé dans votre région. "Nous vous garantissons conclut Dominique Letulle, une approche professionnelle respectueuse et positive de votre sexualité.Osez trouver le désir de vous faire plaisir". Visiter le site |
Alternative non chirurgicale au traitement de la maladie de La Peyronie
La maladie de La Peyronie est une coudure acquise de la verge qui provoque parfois des douleurs lors de l’érection et des difficultés à la pénétration.
L’utilisation d’un dispositif de traction du pénis destiné à l’origine à l’allonger, a prouvé son efficacité à réduire la coudure. Testé aux États Unis pendant 6 mois à raison de 2 à 8 heures par jour sur un groupe de 11 hommes, le dispositif (commercialisé en France par Andromédical) a permis de réduire la coudure de 10 à 40 % en moyenne et a permis un allongement de 1 à 2,5 cm. (Journal of Sexual Medecine, 2008) |
|
actualisé le 27 Avril, 2009 |