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mise
à jour le 4/12/07 |
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L’ANNULAIRE
Note Gérard Lenne, Président du Syndicat français des Critiques de Cinéma |
Une jeune fille travaillant à Amsterdam dans une manufacture de limonade se fait trancher l’annulaire par accident. Iris (Olga Kurylenko) change alors d’emploi et se fait engager dans un étrange laboratoire qui fabrique des « spécimens » et assure leur conservation — un processus qui restera d’ailleurs inexpliqué. Une attirance étrange la lie bientôt au directeur (Marc Barbé) et la nature érotique de leur relation ne tarde pas à se concrétiser. Mouillée par la pluie, à son invitation elle se déshabille devant lui pour se sécher, ne gardant que ses sous-vêtements. Plus tard, dans une pièce secrète de l’immeuble, une sorte de hammam, elle se mettra complètement nue, exposant sous la douche son admirable poitrine et une toison pubienne artistement taillée, avant l’inévitable étreinte. La grâce d’Olga Kurylenko, jeune mannequin d’origine ukrainienne au visage délicat et aux seins exquis, est l’atout principal de cette adaptation d’un roman de Yoko Ogawa, écrivain japonais de 40 ans qui est un peu l’équivalent de notre Amélie Nothomb. Son surprenant itinéraire na laisse pas de nous intriguer.
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