La newsletter N°2, Avril 2005, Le Sexe et la Sexualité, .... Vos Questions, votre Avis Contact

Editorial

En parler…Pour ne rien dire


On n’a jamais autant parlé de sexe, il y en a partout, les journaux, les films, la télé, le web… Cette débauche d’informations contribue à distinguer ce qui est « sexuellement normal » de ce qui ne l’est pas, on comprend alors que tous ces messages ne jouent aucun rôle en faveur de l’épanouissement, mais contribuent à nourrir angoisses, questions, incompréhension et frustration. L’utilitaire prend la place de l’utile, le «sexuellement correct» transmet surtout des idées fausses et des normes. Ce n’est pas en décrivant minutieusement ce qui se passe au cours d’un acte sexuel, qu’on en cerne la réalité individuelle, et encore moins celle des couples. On oublie que, pour faire l’amour, il faut être deux. Faire l’amour c’est une expérience de communication et non une sorte de masturbation à l’aide du corps de l’autre réduit à l’état d’objet. Bref, on aimerait bien de temps en temps qu’on nous prenne pour des êtres humains, complexes, pleins de contradictions, mais aussi animés à chaque instant de ce désir d’accomplissement dont la sexualité est la pièce maîtresse.
Des voix s’élèvent contre la malbouffe, serons-nous dociles et passifs face à l’envahissement de la "malbaise" ?

 

Le fonctionnement du sexe et de la sexualité :

 

Le Sexe, comprendre comment ça marche...

C'est aussi comprendre comment et pourquoi ça ne marche pas

Pierre Paul Rubens

Le Jugement de Pâris, 1639 (Laquelle de ces trois déesses saura-t-elle éveiller le désir du héros?)

Notre organe sexuel le plus important est notre cerveau, les organes sexuels n’en étant que les instruments ; comme en musique, l’instrument ne sert à rien s’il n’y a pas un musicien qui sache en jouer.


Il ne s’agit pas de s’étendre sur l’anatomie ou la physiologie, mais bien davantage de comprendre comment certains mécanismes se mettent en œuvre pour permettre à l’homme et à la femme d’avoir une relation amoureuse et sexuelle satisfaisante.
Il faut d’abord savoir que notre organe sexuel le plus important est notre cerveau, les organes sexuels n’en étant que les instruments ; comme en musique, l’instrument ne sert à rien s’il n’y a pas un musicien qui sache en jouer.
Autre chose, la sexualité dépend essentiellement du système nerveux autonome ou involontaire ; en général, si on cherche à y mettre la volonté, cela ne fonctionne plus.
Enfin, c’est un mécanisme en moins et non en plus, autrement dit l’activité sexuelle commence par une levée ou suppression d’inhibitions. Il faut être détendu, relaxé, disponible pour que l’excitation sexuelle se manifeste.

Le rôle de l'adrénaline
La plupart du temps, notre cerveau commande la sécrétion d’un neuro-transmetteur appelé Adrénaline : elle permet le maintien de la vigilance ; c’est l’état naturel. La quantité d’Adrénaline s’élève lorsqu’il y a du stress ou de l’anxiété et diminue lorsque l’on est détendu. Elle augmente le débit sanguin par dilatation des artères vers des organes comme le cœur, le cerveau et les muscles, par contre elle diminue ce même débit vers les organes digestifs et sexuels.
L’adrénaline a pour but de protéger l’organisme d’un danger. A l’époque préhistorique, elle permettait à l’homme de fuir ou de combattre les animaux sauvages ou un ennemi et on imagine facilement qu’il n’était pas opportun d’avoir une érection à ce moment là. Il se passe la même chose chez la femme bien que ce soit moins visible!
Par contre quand on est détendu, la sécrétion d’adrénaline diminue et le phénomène précédent s’inverse : par exemple à la suite d’un bon repas, il est fréquent d’être un peu somnolent ; c’est dû à une augmentation de la circulation sanguine vers les organes digestifs et une diminution vers le cerveau.

L’adrénaline a encore un autre rôle : elle transforme la surface cutanée en une sorte de carapace. Ainsi lorsque nous sommes trop vigilants, stressés ou angoissés, nous nous transformons en «hérisson». Le moindre contact, n’est au mieux pas ressenti et au pire perçu comme désagréable.
Sur le plan sexuel, la femme a tendance à se fermer ; son désir ne peut pas s’exprimer dans de telles condition et encore moins le plaisir. Cette attitude de fermeture a pour conséquence d’empêcher la lubrification vaginale et le rapport sera désagréable voire douloureux. Dans un autre article, nous verrons ce qui peut expliquer cette «fermeture».
Le malheur est que trop souvent la femme ne veut pas s’avouer ce problème et qu’elle acceptera d’avoir des rapports dans ces conditions. Les problèmes sexuels vont s’aggraver à chaque rapport.
Chez l’homme c’est plus « simple » : il ne peut avoir une bonne érection ou d’érection du tout et son éjaculation prématurée aura tendance à s’aggraver.
Ainsi lorsque la détente physique et psychique (en fait, c’est une peu la même chose) est obtenue, les stimulations amoureuses, érotiques, sexuelles, (l’excitation) autorisent la mise en marche de cette délicate « mécanique sexuelle ». La sécrétion par le cerveau d’un autre neuro-transmetteur : la dopamine, va augmenter la circulation du sang dans les organes sexuels pour les rendre fonctionnels. L’érection se manifeste chez l’homme, la lubrification et l’« ouverture » chez la femme.
L’acte sexuel peut débuter…
Quant au plaisir et à l’orgasme c’est une autre histoire : ils dépendront du « morceau de musique » qui sera joué. N’oublions pas, cependant, que pour bien jouer il faut accorder ses instruments !

 Patrice CUDICIO

Tiziano Vecellio dit Le Titien

Vénus avec un joueur d'orgue, 1545

 

Le couple et la communication non verbale

 

Georges de la Tour (La diseuse, détail)

XVII ème siècle

 

 

Une vie de couple épanouissante nécessite un climat serein où chacun s’exprime, et se montre disponible pour l’autre. Il faut aussi être d’accord sur l’essentiel, partager des valeurs, savoir se respecter et mener des projets communs. Le secret de cette harmonie, c’est la communication.
Quand le couple souffre, c’est la communication qui se porte mal, mais c’est aussi par la communication que le couple trouve des solutions et les met en oeuvre. Pour que le climat de la relation reste au beau fixe, il faut apprendre à lire le comportement de l’autre, et comprendre ce que les mots ne disent pas mais que tout le corps exprime.

Communiquer est un processus naturel aux êtres humains, mais c’est aussi un processus complexe qui ne se réduit pas à un simple échange d’informations. Chaque fois qu’on s’exprime, ce qu’on dit tient compte, même inconsciemment, de ce qui vient d’être dit, de ce qu’on a compris, de ses propres intentions et des idées qu’on se fait à propos de l’autre.
Comme les icebergs dont la partie cachée est beaucoup plus importante que l’apparente, dans la communication, le non verbal tient une place plus vaste que le verbal.
Beaucoup de gens croient que l’autre doit répondre à leurs désirs sans qu’il soit nécessaire de lui expliquer ce qu’on attend de lui. Dans une vie de couple, c’est désastreux et les frustrations accumulées finissent en conflits alors que ce serait bien plus simple d’oser exprimer ce qu’on veut. Quand on se conduit non pas en fonction de l’autre, mais de l’idée qu’on se fait de ses attentes ou de ses désirs, c’est comme si on pensait à sa place et l’incompréhension s’installe vite.
Ce n’est pas évident d’accepter l’autre, il (elle) a un passé, des habitudes, des références. Les différences entre les gens se manifestent dans leur manière de communiquer. Accorder une attention sincère à l’autre, comprendre au lieu de juger, facilite la communication.
Tous nos comportements participent à transmettre des messages, des intentions, des désirs… Le corps prend le relais pour exprimer ce que les mots ne disent pas.
On communique avec des mots, des signes non verbaux, et tous nos sens
Quand nous parlons, les mots et les phrases constituent le langage verbal, la qualité de la voix (volume, rythme, timbre, hauteur du son) représente le langage « para verbal » ; enfin, les postures, l’occupation de l’espace, les gestes et l’expression du visage, appartiennent quant à eux au langage « non verbal ».
Il est faux de croire qu’un geste particulier correspond à un sens précis, si c’était vrai, ce serait très facile de comprendre les autres. En réalité, tout est lié : les gestes ponctuent la parole, utilisent l’espace pour dessiner et décrire ce dont on parle, et renvoient à des connaissances d’ordre culturel. Les variations de la qualité de la voix, décrivent les émotions de celui qui parle et les postures traduisent le rapport à l’environnement. Quelqu’un qui utilise beaucoup d’espace, fait de grands gestes, bouge beaucoup, déplace de l’air exprime par ce comportement un besoin d’être vu, reconnu, remarqué. C’est une manière de dire qu’on existe et d’obliger les autres à l’accepter.
L’accompagnement non verbal est indispensable à la qualité de la communication: indiquer un itinéraire sans faire le moindre tient de la prouesse, exprimer des sentiments d’amour d’une voix plate et monocorde n’a aucun sens. Un simple haussement d’épaules, un bâillement, peuvent être aussi blessants que des mots.
Un ensemble gestuel/postural se compose de trois aspects : le caractère descriptif situe les propos et celui (celle) qui les tient ; la fonction de ponctuation met l’accent sur l’importance accordée à certains mots ou phrases ; le sens symbolique révèle l’état émotionnel et le rapport à l’environnement. Il existe aussi des gestes dont le sens relève d’une communauté culturelle et suffisent à exprimer un message : le V de la victoire, le pied de nez, le bras d’honneur. Certains signes sont porteurs de malédiction ou de bénédiction…

 

Jean-Auguste-Dominique Ingres

1780-1867

Raphaël et La Fornarina

Être lisible
Lorsque tous les signes expriment des messages compatibles les uns avec les autres, la communication est claire, facile à comprendre. Quand on essaie de masquer une émotion, une partie de celle-ci se glisse subrepticement dans l’expression non verbale ce qui crée des incohérences au niveau du comportement global.
Quand il y trop de décalages entre ce qui est ressenti, exprimé, et compris, la communication devient incompréhensible. Éduqués à privilégier la compréhension des mots, des phrases, et à négliger celle des signes qui les accompagnent, nous limitons considérablement notre intuition relationnelle.
Pour bien comprendre le langage non verbal il ne suffit pas de repérer quelques éléments jugés plus intéressants que d’autres: tics de langage, gestes répétitifs. En effet, un signe (verbal ou non verbal), n’a aucun sens isolé de son contexte, il peut tout au plus servir de prétexte pour justifier une interprétation. Le langage non verbal accompagne les mots, en renforce le sens, ou le commente. S’il entre en contradiction ou en décalage avec les mots, le non verbal code un double langage.

 

 

 

Marinus Claezson van Reymerswaele

Le cambiste et son épouse 1539

 

Parler d’une chose pour en dire une autre ! Dans la communication, il y a une part d’information et une part de relation, dans les problèmes de couple, c’est la seconde qui est la plus impliquée.
Décryptons le message suivant:

Monique hausse les épaules, soupire et s’adresse d’un ton désabusé et plaintif à son mari qui lit le journal, et vient de dire:
- Tiens, c’est dans le journal, le nouveau parc d’attractions vient d’ouvrir, demain, c’est samedi, on pourrait emmener les gamins…
- Mouais, il fait pas trop moche, mais ça va pas durer, ça va tourner à l’orage, d’ailleurs, c’est toujours comme ça, on ne peut pas avoir trois jours de beau, il faut que cela se gâte!
On a vite compris que ce message n’a aucun intérêt météorologique, l’accompagnement non verbal transmet un état négatif, une plainte, une rancœur.
Monique a besoin de se plaindre même si tout va bien, elle ne s’autorise pas à apprécier l’instant, sauf à l’intégrer dans une perspective calamiteuse!
Beaucoup de couples pratiquent ainsi un codage métaphorique de l’information : on parle de la météo au lieu d’exprimer son insatisfaction, on se dispute à propos d’argent pour éviter de dire qu’on manque d’affection, d’attention ou d’amour. On se sert généralement du codage appris et utilisé dans le groupe familial d’origine c’est pourquoi son sens échappe partiellement ou même totalement à l’autre. De lourdes incompréhensions résultent et conduisent parfois au conflit, aucun ne voulant admettre que son mode d’expression n’est pas assez clair pour l’autre.

Les différences d’acuité sensorielle jouent un rôle très important bien qu’on les ignore trop souvent tant elles paraissent évidentes et peu dignes d’intérêt. La méconnaissance des différences d’acuité sensorielle peut créer des problèmes relationnels.


C’est toi qui vois !
Jean-Claude et Sophie, mariés depuis une quinzaine d’années, vivent dans l’enfer de la jalousie de Sophie qui épie son mari à chaque instant, et croit deviner une infidélité dans chaque regard. S’ils sont ensemble et que passe une femme susceptible, selon Sophie, d’exciter le désir de son mari, elle lui fait une horrible scène de jalousie. Pourtant, Jean-Claude confie:
- Elle ne comprend pas que, même avec mes lunettes, si une fille passe devant moi, je suis incapable de dire si elle est jolie ou non, en fait je ne la vois pas! Quand Sophie me fait une scène, j’en déduis qu’une jolie fille est passée!
En fait, Sophie est incapable de comprendre que son mari perçoit différemment, elle croit qu’il voit la même chose qu’elle, et cette version des faits lui tient lieu de réalité. Même si près d’une personne sur deux porte des lunettes, il existe encore de grandes inégalités d’acuité visuelle!
Les différences de perception et d’acuité auditives sont aussi parfois une source de conflit. Quelqu’un qui parle fort utilise un volume sonore qui reflète à la fois ses habitudes culturelles, familiales et son acuité auditive particulière. Son partenaire peut réagir de façon très négative à ce parler haut, si, pour sa part, il possède une meilleure ouïe! Parler fort signifie exprime un désaccord, ou une certaine agitation, voire de la colère, l’acuité auditive n’est pas toujours la première explication qui vient à l’esprit.


Il crie sans arrêt !
Elodie se sent coupable chaque fois que Matthieu, son compagnon, lui fait une réflexion. En cherchant à comprendre pourquoi elle dit :
- Quand il me parle, j’ai l’impression qu’il « m’engueule ». Il crie tout le temps, le ton de sa voix est toujours comme agressif, ça me fait comme quand j’étais gamine…
Pourtant, ce n’est pas l’intention de Matthieu qui est très surpris :
- Moi je n’ai pas le sentiment de crier, encore moins de « l’engueuler », j’ai toujours parlé comme ça, bon, je vais essayer de baisser le son !
Enfin, le toucher, le goût et l’odorat exercent une puissante influence sur le climat relationnel et la sexualité du couple. La perception des odeurs corporelles par exemple peut provoquer de la répulsion ou une irrésistible attirance, elle peut aussi ne pas être perçue du tout par l’un ou perçue très différemment par l’autre. Par exemple le toucher représente un moyen de contact très privilégié, mais, ce qui semble une caresse pour l’un peut être vécu comme une agression pour l’autre! Le contact de la peau devient aussi bien source de plaisir que de gêne ou de douleur.
Certaines personnes ressentent leurs perceptions comme grossies à la loupe alors que d’autres semblent agir sous anesthésie! Bien que les différences interindividuelles ne soient pas un obstacle à l’accord avec le(la) partenaire, elles ne doivent pas demeurer dans l’oubli.

Guido Reni (1575-1642)

Atalante et Hippomène

Nous ne sommes pas égaux sensoriellement
L’écueil majeur consiste à croire que les perceptions sensorielles sont identiques pour tous, il n’en est rien, non seulement il existe des différences d’acuité, mais bien davantage encore des différences d’utilisation.

Faire le hérisson
Arnaud et Mathilde consultent pour une inhibition du désir sexuel, ils ne comprennent pas ce qui leur arrive car pour le reste de leur vie, ils s’entendent très bien, n’ont aucun problème dans leur vie affective ni dans leur vie professionnelle. Leurs personnalités sont très différentes, Mathilde se montre en général plutôt active, extravertie, entreprenante, Arnaud, à l’opposé, a tendance à se renfermer sur ses difficultés, à éviter de s’exprimer, comme s’il cherchait à se protéger. Dans l’intimité, quand elle s’approche de lui avec tendresse et qu’elle cherche un contact physique, tout se passe il se sent agressé: il fait le « hérisson » et refuse le contact ce qui a pour effet de frustrer Mathilde qui à son tour se replie. Les caresses que prodigue Mathilde semblent des agressions dans l’expérience d’Arnaud. Une série d’expériences de cette nature a conduit Mathilde à inhiber son désir. Arnaud, pour sa part, demande qu’on lui laisse le temps, il ne refuse pas le contact, bien au contraire, pourvu qu’il se produise au bon moment (selon lui).
Dans ce cas, il y a à la fois un décalage des perceptions sensorielles, un décalage dans le temps et le rythme. Arnaud ne se sent pas prêt lorsque Mathilde le sollicite, il interprète son comportement comme une menace.


Le couple peut s’enrichir des différences de chacun, apprendre à les découvrir, les connaître et les apprécier c’est aussi une manière de s’aimer

Antonio Canova 1751/1822

Le baiser d'Amour et Psyché

 

 

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Des médicaments comme le Viagra®, le Cialis® et le Levitra®

appartiennent à la catégorie des inhibiteurs de la Phosphodiestérase PDE5.

Patrice Cudicio explique comment cela marche et dans quelles conditions ces produits sont efficaces.

Des médicaments vraiment efficaces ...
Depuis quelques années la sexologie médicale dispose médicaments très efficaces pour soigner les troubles de l’érection que ceux-ci soient d’origine physique ou psychique: ce sont le Viagra®, le Cialis®, et le Levitra®. Ils agissent tous les trois de la même façon. Ce sont de véritables médicaments et non pas des formules magiques. Ils ont pour avantage de pouvoir être pris par voie orale.
Comment agissent-ils de manière simple?
L’excitation est un processus psychique; elle déclenche la sécrétion par le cerveau d’un neuro-médiateur appelé dopamine (disons pour simplifier que c’est l’hormone de l’excitation sexuelle). La dopamine va être responsable d’une réaction en chaîne dans l’organisme et induire la sécrétion d’une substance responsable du relâchement de petits muscles de la verge (les fibres musculaires lisses). Le sang va pouvoir entrer dans la verge et l’érection se met en place, à condition que l’anxiété et le stress ne soient pas trop importants; en effet l’adrénaline sécrétée en cas de stress agit en sens inverse sur ces petits muscles.
Mais au fur et à mesure que cette substance active relaxante est fabriquée, elle est transformée en substance inactive par une enzyme, la fameuse PDE5.
Donc ces trois médicaments vont empêcher cette transformation et permettre à l’érection de se maintenir.
Nous comprenons donc qu’ils ne sont efficaces que s’il y a de la dopamine donc de l’excitation et totalement inefficaces dans le cas contraire.
Selon la personne et le problème, on prescrit l'un de ces trois médicaments car ils ont, en effet chacun leur spécificité.
Mais attention ces médicament ne doivent être utilisés que sur prescription médicale, après un examen, car il y a quelques contre-indications importantes, même si elles sont peu fréquentes.
Il faut aussi savoir qu’il ne s’agit pas d’un remède miracle et qu’ils leur arrive parfois de ne pas être suffisamment efficaces. Dans ce cas il existe d’autres traitements encore plus performants dont nous parlerons dans un prochain article.

                                      

 Patrice CUDICIO

 

 

 

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